JSchweizerPopUp

Joana Schweizer, VÉU (titre provisoire)
en résidence à La Briqueterie du 22 au 28 février 2018
Cie Aniki Vóvó

création les 5 et 6 avril 2018
dans le cadre du Festival Signes de Printemps, Le Regard du Cygne

 De tout temps, la danse a été la grande inspiratrice des peintres désireux de créer du mouvement. Pour ce solo, c’est la peinture elle-même qui m’a inspiré le mouvement. C’est à la suite d’une collaboration fructueuse avec Cristina Tavares qu’est né le désir de créer cette courte pièce. Le sujet était simple : une robe noire, un voile blanc, l’ossature d’une chaise.
Déjà, lors des séances photos qui allaient inspirer l’artiste peintre, une immense poésie se dégageait de l’image, et une volonté de mouvement animait le travail. L’exposition n’a fait que confirmer les ressentis de chacune d’entre nous et parla au plus grand nombre, ce qui confirma mon désir de faire vivre cette peinture.
A l’instar du livre « Danser la peinture » de Laurent Pailler et Philippe Verrièle, il me tient à coeur de développer et mettre en scène une réflexion de la plastique dynamique qu’est la danse à partir d’une plastique statique qu’est la peinture.
Pour ce solo, le voile blanc, interprète à part entière, accompagne les différentes étapes de la vie d’une femme. Protéiforme, il devient placenta, linceul, ou encore voile de mariée. Motivé par le mouvement du corps, il se fond en larmes, se cabre, puis prend son envol. Sans être narrative, cette pièce met en scène une figure questionnant l’existence et son sentiment de l’absurde.


chorégraphie et interprétation : Joana Schweizer


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© D.R.